L’Allégorie de la Caverne Platon

Le 4 juin 2013, dans Réussite, Synergie, par Hugues

Arbre-de-vie

L’allégorie de la Caverne Platon 🙂

Elle symbolise le monde sensible où les hommes vivent et pensent accéder à la vérité par leurs sens. Quoi de plus réel que leurs ombres et ces bribes de lumières imprévisibles et incompréhensibles ? Mais quand tout à coup un des leurs, échappé miraculeusement de ce mirage, vient leur révéler la supercherie, l’étroitesse de leur monde et leur situation misérable, il se heurte immédiatement à l’hostilité de ses semblables, bousculés dans leurs habitudes, leurs certitudes et leur illusoire confort !

Extrapolez cela à une société dans laquelle chaque citoyen ne verrait son prochain qu’au travers d’un prisme déformant, et imaginez les efforts et les souffrances pour les enlever et contempler le monde tel qu’il est vraiment …

Que dit Platon en Somme ? Que notre réalité n’est qu’une déformation d’une autre plus Riche, plus Complexe, plus Profonde, plus Heureuse … Mais que nous sommes pourtant … ENCORE … Incapables d’appréhender … Triste Réalité de la … Condition Humaine …

Ce billet, tiré de la Vidéo ci-dessus est une suite LOGIQUE et NATURELLE au précédent article intitulé : L’art de Dire la Vérité 🙂

Laisse-moi te Montrer, à travers une métaphore dans quelle Mesure notre Nature est éclaircie ou Obscurcie.

Représente-toi des hommes vivant dans une demeure souterraine avec une grande entrée s’étirant sur toute la largeur de la Caverne.

Ils y sont enfermés depuis leur enfance et ont leurs jambes et leurs cous enchaînés afin qu’ils ne puissent bouger et ne puissent Voir que Devant Eux. Leurs chaînes les Empêchant de tourner la tête et de voir tout autour.

Au-dessus et derrière eux, un feu éclaire la Caverne. Ils ne peuvent voir que leurs propres Ombres projetée contre le mur opposé de la Caverne ; car comment pourraient-ils voir autre chose que ces Ombres s’ils n’ont jamais pu tourner la tête.

Entre le feu et les prisonniers, se trouvent un chemin montant vers le haut en travers duquel s’érige un mur comme celui que les marionnettistes utilisent pour y montrer leurs marionnettes.

Des hommes passent devant le mur munis de toutes sortes d’objets qu’ils y élèvent au-dessus : des statues d’hommes et d’animaux fabriquées en bois, en pierre et de toute sorte de matière.

De ces objets se déplacent le long du mur, nos prisonniers ne verraient que les Ombres. Et s’ils pouvaient converser entre-eux, ne crois-tu pas qu’ils donneraient des noms aux objets qu’ils voient devant eux ?

Imaginons de plus qu’il y aurait un écho provenant du mur. Chaque fois qu’un des passants ferait entendre un son, penses-tu qu’ils pourraient croire que le son entendu vient d’autres choses que des ombres qui passent le long de la paroi ?

Pour eux, la vérité ne serait absolument rien d’autre que les Ombres qu’ils verraient.

Et maintenant, voyons ce qui se produirait si l’un des prisonniers était libéré de ses chaînes. Tout juste libéré, lorsqu’il serait contraint de se lever et de tourner la tête et qu’il verrait ce qu’est la lumière cela le ferait souffrir et il serait incapable, en raison du scintillement de la lumière, de voir distinctement les choses dont autrefois il ne voyait que les Ombres.

Imagine ensuite que quelqu’un lui révèle que ce qu’il voyait autrefois n’était QU’ILLUSION ; et que maintenant qu’il se rapproche de la Réalité et que ses yeux se tournent vers des existants plus réels, qu’il a une vision plus éclairée, que rétorquerait-il ?

Et si celui qui l’a délivré lui demandait de nommer les objets dont il ne voyait que les Ombres, ne serait-il pas embêté ? Ne croirait-il pas que les objets qu’il voyait auparavant sont plus réels que les objets qu’on lui désigne maintenant ?

Et imagine maintenant que nous le tirions hors de la Caverne tout au long de la rocailleuse montée jusqu’à ce qu’il voit le Soleil lui-même. Quand il se rapprocherait de la Lumière, ses yeux seraient aveuglés et il serait incapable de voir quoi que ce soit de ce que nous nommons la Réalité. Il devrait d’abord s’accoutumer à la Vue des choses du Monde de la Haut. D’abord, ce sont les Ombres qu’ils parviendrait à Percevoir le Mieux. Puis, ce serait les Objets se Réfléchissant dans l’eau. Enfin, il pourrait Voir les Objets eux-mêmes. Puis sa Vue s’élevant Vers les Étoiles et la Voute Céleste, il regarderait la Lumière de la Lune et les Étoiles pendant la Nuit. Finalement, ce serait le Soleil qu’il pourrait Regarder non pas réfléchi dans l’eau, mais là où il est. Il contemplerait le Soleil Tel qu’il est.

Ne ferait-il pas le raisonnement voulant que ce soit le Soleil qui crée les Saisons et les Années, qu’il est le gardien de tout ce qui Existe dans le Monde Visible et qu’il est la Cause de tout ce qu’il avait l’habitude de Voir ? D’abord, il verrait le Soleil puis il résonnerait à son sujet. Et lorsqu’il se souviendrait de l’endroit qu’il habitait, de la sagesse de là-bas, ainsi que de ses amis prisonniers, ne crois-tu pas qu’il serait heureux de son ascension, et qu’il aurait pitié d’eux ?

Et si nos prisonniers avaient l’habitude d’accorder des honneurs à ceux qui auraient la Vue la plus fine pour percevoir les Ombres Passantes, pour distinguer celles qui passent en premier de celles qui passent en second, et de celles qui passent au même instant, à ceux qui seraient alors capables de faire les meilleures prédictions, crois-tu qu’il envierait ces honneurs et cette gloire et qu’il désirerait se les voir accorder ? Ne dirait-il pas, comme Homère, qu’il est préférable de n’être qu’un pauvre esclave d’un pauvre maître et d’endurer tout au monde plutôt que de penser comme eux, et de vivre comme eux ?

Imagine maintenant notre homme revenir de là haut pour retrouver son siège de jadis. N’aurait-il pas alors la Vue Trouble ? Et s’il y avait une épreuve pour évaluer les Ombres et qu’il devait faire compétition contre les autres prisonniers qu’ils n’ont jamais bougé de là où ils sont, alors même que sa Vue est encore Faible et Instable, ne se moqueraient-ils pas de Lui et ne diraient-ils pas qu’il a ruiné sa Vue en étant allé là-haut, et qu’il est préférable de ne même pas penser y aller ?

Et si quelqu’un tentait de Délivrer l’un de ces prisonniers et de le conduire vers la Lumière de là-Haut, s’ils étaient à même de l’attraper et de le mettre à Mort, ne le tueraient-ils pas ?

C‘est le Rôle de l’homme éclairé, non seulement de s’élever pour apprendre et percevoir le BIEN, mais aussi de Redescendre vers les prisonniers et de Partager avec eux leurs problèmes et leurs Honneurs, qu’ils en Vaillent ou Non la Peine

Et cela doit être fait, même s’il faut y laisser sa Vie !

Les Hommes Devront s’aider les uns, les autres, à la Hauteur de ce que chaque classe sociale peut faire pour Contribuer à la Communauté. (1)

(1) – Cette Dernière Phrase … Nous renvoie au : Discours inaugural de John Fitzgerald Kennedy, 35e président des États-Unis, qui fut prononcé à l’occasion de l’élection présidentielle américaine de 1960 et de la victoire de John Fitzgerald Kennedy démocrate sur le candidat républicain Richard Nixon, le vendredi 20 janvier 1961, après la prestation de serment du nouveau président devant le Chief Justice des États-Unis Earl Warren.

Commencé à 12:51 (Heure de l’Est) et comportant 1 364 mots, le discours a duré, hors applaudissements, 13 minutes et 59 secondes ; soit le quatrième discours inaugural le plus court d’un président américain. Pour autant, il est considéré comme l’un des meilleurs discours de ce type de l’histoire américaine. Il est en particulier resté dans la mémoire des Américains et d’autres personnes pour ces mots : « Vous qui, comme moi, êtes Américains, (Humains) ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. Vous qui, comme moi, êtes citoyens du monde, ne vous demandez pas ce que les États-Unis (Votre Propre Pays) peuvent (Peut) faire pour le monde, mais demandez-vous ce que VOUS … Vous pouvez faire pour le Monde ».

Et pour aller plus Loin : Je vous renvoie au TERRIBLE POUVOIR de la PORTE NOIRE … (Encore un texte d’une Très Grande Richesse :-))

La Synergie c’est QUOI ? C’est la Mise en COMMUN de MOYENS HABILES qui se RENFORCENT entre-eux afin d’arriver au MÊME RésultatEn BREF : UNE Réussite COMMUNED’où l’intérêt D’INTERNET …  Vous Comprenez Mieux à présent le Génie du Marketing Relationnel 🙂

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« Si vous avez l'impression d'être trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir.» Dalaï-Lama

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