Rendez-Vous au Sommet

Le 12 septembre 2011, dans Bons Livres, par Hugues

Arbre-de-vie

Rendez-Vous au Sommet :-)Rendez Vous au Sommet 🙂

Un ouvrage Remarquable pour ne pas dire Indispensable ! Ce livre vous permettra de faire le point sur votre vie, sur vous-même et il vous aidera à éliminer les pensées Négatives et les mauvaises attitudes. Rendez-vous au sommet vous enseigne à vous créer une attitude positive de sorte que votre attitude sera bonne quand les « choses » seront bonnes. Et quand les choses iront mal votre attitude restera bonne. Ce qui signifie que les « choses » iront bientôt mieux. Ce best seller vous enseigne l’importance d’une bonne opinion personnelle et comment la créer. Il souligne la nécessité d’avoir des objectifs, vous enseigne à les définir et en motive la recherche. Rendez-vous au sommet insiste sur l’importance de l’honnêteté, de la loyauté, de la foi, du caractère et de l’intégrité si vous espérez récolter tous les bienfaits que la vie peut vous offrir. Il enseigne que, s’il n’est pas de « voyage gratuit », vous ne payez pas le prix du succès, vous en profitez. Rendez-vous au sommet vous enseigne, pas à pas, à modifier la façon dont vous vous voyez et percevez votre entourage. Voici le moyen de changer votre performance si vous voulez vous mériter des avantages supplémentaires. Plus de Huit cents anecdotes, slogans, analogies. Des instructions et des incidents humoristiques retiennent votre intérêt et vous donnent à penser.

« Vous pouvez Obtenir tout ce que vous désirez dans la vie si vous faites d’abord ce qu’il faut pour aider les autres à Obtenir ce qu’ils Veulent. »

Résumé de Dernière de couverture : Depuis trois décennies, Zig Ziglar sillonne le monde pour livrer sont saisissant message d’amélioration personnelle. Sa capacité exceptionnelle d’encourager, de stimuler et d’inspirer son public le place sans contexte parmi les plus grands spécialistes de la motivation de notre temps. Rendez-vous au sommet explique, étape par étape, sa formule de développement individuel et de succès personnel qui a maintenant fait ses preuves depuis plusieurs années. Toujours largement diffusée dans les entreprises, les écoles, les organismes gouvernementaux, les entreprises de ventes et les institutions carcérales, cette philosophie a su venir en aide aux générations de lecteurs qui se sont laissés guider par ses principes. Fermement engagé dans sa foi, Zig Ziglar est lui-même une illustration vivante de la valeur du principe fondamental qu’il défend. Il insiste sur l’importance d’une saine estime de soi-même et enseigne comment on peut arriver à la bâtir. Il démontre également pourquoi les buts personnels doivent faire partie intégrante de toute vie couronnée de succès et explique aux lecteurs comment établir et atteindre ces buts.

« Vous êtes le seul qui puissiez utiliser vos talents. C’est une terrifiante responsabilité. »

Nourrissez les autres, vous mangerez bien vous-même : Un homme visita le ciel et l’enfer. Le diable avait la première chance. Il lui fit donc voir d’abord l’enfer. À première vue, le spectacle était assez surprenant. Tous les occupants étaient assis à une table de banquet chargée de tous les aliments inimaginables, y compris des viandes de tous les coins du globe, des fruits, des légumes, et des mets les plus délicats connus de l’homme. Non sans raison, le diable lui fit remarquer qu’on ne pouvait demander davantage. Cependant, en y regardant de plus près, le touriste ne vit pas un seul sourire sur tous ces visages. Aucune musique, aucune marque de gaieté n’accompagnait la fête. Les convives étaient tristes et distraits et d’une maigreur squelettique. Le touriste remarqua qu’on avait attaché une fourchette au bras gauche et un couteau au bras droit de chacun. Chaque ustensile avait un manche d’un mètre qui en rendait l’usage impossible. Ils mouraient donc de faim devant des morceaux d’aliments de toutes espèces.

L’étape suivante était le ciel. Le touriste y trouva un spectacle en tous points identiques – mêmes aliments, mêmes couteaux et fourchette à manche d’un mètre. Pourtant, les habitants du ciel riaient, chantaient et s’amusaient beaucoup. Ils étaient bien nourris et en excellente santé. Le touriste n’y comprit rien. Il se demandait comment des conditions si semblables pouvaient produire des résultats si dissemblables. Les habitants de l’enfer étaient malheureux et crevaient de faim. Ceux du ciel étaient heureux et bien nourris. Il perçut enfin la réponse. Chaque habitant de l’enfer essayait de se nourrir lui-même. Un couteau et une fourchette d’un mètre rendent la chose impossible. Chaque habitant du ciel nourrissait son vis-à-vis de l’autre côté de la table et celui-ci lui rendait le même service. En s’entraidant, ils s’aidaient eux-mêmes.

La leçon est claire. La façon dont vous voyez les situations et les gens est de la plus haute importance car vous traitez les gens et les situations comme vous le voyez. Voilà pourquoi je ne cesse de vous répéter que vous obtiendrez tout de la vie si vous aidez suffisamment d’autres gens à obtenir ce qu’ils désirent.

La Pensée Rebut : […] Je pourrais vous dire la même chose. Si vous n’avez pas réussi financièrement comme vous l’auriez voulu, si vous n’êtes pas aussi heureux que vous voudriez l’être, si vous n’avez pas progressé dans votre carrière ou vos affaires comme vous le voudriez, il se pourrait bien que quelqu’un vous ait donné de mauvaises indications sur la route à suivre. En conséquence, vous pourriez bien souffrir de « pensée Rebut ». Je m’explique. Dans une grande ville sur sud-est des Etats-Unis, on a construit un magnifique centre commercial sur l’ancien dépotoir municipal. Pendant plus d’un siècle, personne n’imaginait cet endroit autrement qu’en dépotoir. Il y a à peu près vingt-cinq ans, quelques citoyens commencèrent à voir un magnifique centre commercial neuf à cet endroit. Ils cessèrent aussitôt d’y jeter leurs déchets et se mirent à y transporter de la bonne terre propre qu’ils étalèrent sur les déchets centenaires. Ils persistèrent jusqu’à ce qu’ils eussent préparé une base solide. C’est sur celle-ci qu’ils construisirent leur magnifique centre commercial. Mais il est construit sur un dépotoir, non ?

Je vous raconte cela parce qu’il y a des chances que les gens se servent depuis longtemps de votre esprit comme dépotoir pour leurs déchets. Comprenez toutefois qu’il importe peu qu’on ait empli votre esprit de déchets dans le passé. De fait, il n’importe pas davantage si d’autres, par malice ou ignorance ont construit des plafonds bas au-dessus de vous. Vous pouvez éliminer cette accumulation de déchets, et je vous dis : « Bon anniversaire », parce que c’est aujourd’hui le premier jour du reste de votre vie. Il n’y a plus de passé et le fait que vous ayez lu jusqu’ici indique que vous êtes déjà en train de construire la base d’un meilleur avenir. Mais attention : Des déchets ont sans doute été jetés dans votre esprit depuis longtemps. Pour l’instant, nous ne pouvons que recouvrir les déchets d’un mince vernis de pensées positives et de bonnes attitudes mentales. Il y a de bonnes chances que, de temps à autre, les déchets reviennent à la surface et que vous ayez des « pensées rebuts ». Mais lisez toujours, car chaque chapitre que vous lirez enterrera les déchets de plus en plus profondément jusqu’à ce que vous ayez même enterré les vieux déchets. Cependant, comme nous vivons dans une société négative, nous aurons toujours à faire face au problème des nouveaux déchets déversés quotidiennement dans notre esprit. Un ami, une connaissance, une conversation peuvent déverser des déchets dans notre esprit. Nous écoutons la radio, regardons la télévision et les déchets s’accumulent encore. Nous revoilà devant le problème de la « pensée rebut ». Que faire ? Continuez à lire et vous trouverez une réponse plus loin. Je le garantis !

[…] De toute façon, je n’ai jamais rencontré une femme qui ait donné naissance à un succès ou à un échec. C’est toujours un garçon ou une fille. Parfois, j’ai vu quelqu’un se lever et déclarer : « Je me suis formé moi-même. » Mais, jusqu’à maintenant, je n’ai jamais vu un gars ou une fille qui n’avait pas réussi se lever et proclamer : « j’ai fait de moi un(e) raté(e). » Que font-ils ? Ils pointent l’index et disent : « Je n’ai pas réussi ou je ne suis pas heureux à cause de mes parents. » D’autres disent : « Mon mari ou mon épouse ne me comprends pas. » D’autres s’en prennent à la couleur de leur peau, aux préjugés religieux, au manque d’instruction ou aux handicaps physiques. D’autres encore se disent trop vieux ou trop jeune, trop gras ou trop maigres, trop grands ou trop petits, ou prétendent vivre au mauvais endroit. La chose est assez incroyable, mais il y en a qui disent être né le mauvais mois ou sous la mauvaise étoile. (Personnellement, je ne crois pas aux étoiles, mais j’ai la foi totale en celui qui a créé les étoiles). Je crois également que le boitement du perdant, c’est de la foutaise. Et quelle que soit votre « Place » dans la vie, vous pouvez construire du Solide dessus.

Activité ou réalisation : Un homme ou une femme sans objectifs est un bateau sans gouvernail. Il (ou elle) dérivera et n’avancera pas. Chacun d’eux échouera sur les plages du désespoir, de la défaite, du découragement. Jean Henri Fabre, le grand naturaliste français, fit une expérience insolite avec des chenilles processionnaires. Ces chenilles suivent aveuglément la chenille qui les précède. D’où le nom. Fabre les disposa avec soin en cercle autour du bord d’un pot à fleurs, de sorte que la chenille de tête touchait la chenille de queue, bouclant ainsi le cercle. Au centre du pot à fleurs, Fabre plaça des aiguilles de pin dont se nourrissent les chenilles processionnaires. Les chenilles se mirent à tourner autour du pot. Et tournèrent et tournèrent, heure après heure, jour après jour, nuit après nuit. Elles tournèrent autour du pot à fleurs pendant sept jours et sept nuits entières. Enfin, elles moururent de faim et d’épuisement. Il y avait abondance de nourriture à quelques centimètres de distance et elles moururent littéralement affamées, car elles confondaient activité et réalisation ! Bien des gens commettent la même erreur et, en conséquence, ne récoltent qu’une fraction de la moisson que la vie leur offre. En dépit du fait qu’ils ont une immense fortune à portée de main, ils n’en acquièrent qu’une faible partie parce qu’aveuglément, sans s’interroger, ils suivent la foule qui tourne en rond sans avancer. Ils imitent les méthodes et les habitudes sans nulle autre raison que l’adage populaire : « Tout le monde le fait, fais-le donc. »

Les Objectifs doivent être quotidiens : Si vous n’avez pas d’objectifs quotidiens, vous êtes un rêveur. Le rêve est bien, à condition de l’appuyer sur un fond de réalité et travailler quotidiennement à le réaliser. Feu Charlie Cullen exprima fort bien cette idée. Il a dit : « L’opportunité de la grandeur ne vient pas en cascade comme l’eau des chutes Niagara ; mais lentement, une goutte à la fois. »

Ouvrir les portes pour atteindre vos objectifs : Le grand Houdini était un maître magicien autant qu’un fabuleux serrurier. Il se ventait de pouvoir s’évader de n’importe quelle cellule de prison au monde en moins d’une heure, à condition d’y être enfermé dans ses vêtements de ville. Une petite ville des îles Britanniques fit construire une prison dont elle était extrêmement fière. Elle lança un défi à Houdini. « Venez essayer de vous échapper ». Houdini adorait la publicité et l’argent. Il accepta donc. Il sentit, à son arrivé, les esprits enfiévrés. Il traversa triomphalement la ville et se rendit tout droit à la cellule. Il respirait la confiance. Houdini enleva son veston et se mit à l’œuvre. Il avait caché dans sa ceinture une lame d’acier flexible, dur et solide de deux cent cinquante-cinq millimètre dont il se servit pour attaquer la serrure. Trente minutes plus tard, il avait perdu son air confiant. Au bout de deux heures, Houdini s’écroula contre la porte qui s’ouvrit d’elle-même. On ne l’avait jamais verrouillée, sauf dans son esprit. Ce qui signifiait qu’elle était aussi bien fermée que si mille serruriers l’avaient munie de leurs meilleures serrures. Dans le match de la vie, vous découvrirez que le fait d’établir vos objectifs et d’ouvrir votre esprit vous ouvrira la porte de ses trésors et de ses récompenses. En réalité, la plupart des portes fermées ne le sont que dans votre esprit. Oh ! J’aurais dû dire ne l’étaient que dans votre esprit.

Un optimiste est : Le fascinant sujet de l’attitude recèle de nombreux aspects. L’un d’eux a trait à l’optimisme. Un optimiste, vous le savez probablement, est une personne qui, ayant usé ses chaussures, calcule qu’il se retrouve sur ses pieds. J’adore la façon dont Robert Schuller distingue l’optimiste du pessimiste. Le pessimiste dit : « Je le croirai quand je verrai. » L’optimiste dit : « Je le verrai quand je le croirai. » L’optimiste agit, le pessimiste s’asseoit. Un optimiste jette un coup d’œil à un demi-verre d’eau et dit qu’il est à demi plein. Le pessimiste regarde le même demi-verre d’eau et dit qu’il est à moitié vide. La raison est simple. L’optimiste met de l’eau dans un verre. Le pessimiste en retire de l’eau. C’est une vérité presque universelle que la personne qui retire tout de la société sans essayer de la servir est un pessimiste et même un fataliste qui craint de ne pas avoir sa part. La personne qui fait de son mieux et qui fournit sa contribution est un optimiste. Il est confiant parce qu’il travaille personnellement à trouver une solution.

Faites-le bien inconsciemment : Pourquoi les hommes qui réussissent sont-il positifs ? Ou, à l’inverse, pourquoi les hommes positifs réussissent-ils ? Ils sont positifs parce qu’ils nourrissent consciemment leur esprit de bonnes, pure et puissantes pensées positives de façon régulière. Elles font partie de leur régime quotidien mental tout à fait comme les aliments constituent une part de leur régime physique. Ils savent que s’ils nourrissent leur corps au-dessus du coup, ils n’auront pas à s’inquiéter d’un toit sur la tête, des problèmes financiers qui accompagnent la vieillesse. Presque tout ce que nous apprenons, nous l’apprenons consciemment. Mais c’est seulement lorsque nous l’exécutons inconsciemment que nous le faisons bien.

L’ignorance Intelligente : Le désir crée l’ignorance intelligente. L’ignorance intelligente est la caractéristique ou la capacité de ne pas savoir ce que vous ne pouvez pas faire et de le faire quand même. Bien souvent elle aide une personne à réussir l’impossible. Ainsi, un nouveau vendeur entre dans une organisation. Il n’a pas d’expérience de la vente, il ne connaît rien à l’art de vendre. Heureusement, il ne sait pas qu’il ne sait pas et quelqu’un le motive. Résultat : il est si enthousiaste qu’il a les meilleures ventes de toute l’organisation. Ne sachant pas qu’il ne peut pas le faire, il le fait. Voilà peut-être pourquoi un vendeur « vert » vaut mieux qu’un vendeur « hors-pair ». Il est bien connu qu’un bourdon ne peut pas voler. La preuve scientifique est écrasante, le bourdon ne peut pas voler. Son corps est trop lourd et ses ailes trop légères. Aérodynamiquement, il est impossible au bourdon de voler. Mais le bourdon ne le sait pas, pourtant il vole !

Le point de départ : Dieu me dit de construire un monde meilleur et j’ai dit comment ? Le monde est si froid, si noir et si complexe maintenant. Et je suis si jeune et inutile que je ne peux rien faire. Mais Dieu, dans sa sagesse, dit : « Construis seulement un meilleur toi. » Construire un meilleur vous est le premier pas vers un meilleur Monde. La solution commence en vous et : « Si chacun devenait partie de la solution, le Monde n’aurait pas de problème. »

Amicalement,

Hugues 😉


500-minimum-Bouton

« Si vous avez l'impression d'être trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir.» Dalaï-Lama

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*


Référencement


Graphisme


Synergie